mardi 26 février 2013

Le chemin d’éternelle progression des Fils de Dieu

Lectures : Jean 14/ 1 à 14 et Éphésiens 3/ 14 à 21

Quelle que soit la valeur qu’on accorde aux différentes religions du monde il est de toute évidence que l’enseignement de Jésus reste celui qui ouvre à l’homme les plus saines et les plus glorieuses perspectives quant au temps et à l’éternité.
Cette affirmation ne veut naturellement pas dire que les chrétiens sont les meilleurs hommes du monde car ils ne sont trop souvent que des chrétiens de nom ou de tradition et ne comprennent pas non plus toujours la véritable portée des enseignements de Jésus. Preuve en est qu’ils se disputeront plutôt sur la qualité et la valeur de sa Personne au lieu de découvrir ces mêmes valeurs en pratiquant les enseignements qu’il leur a laissés. Cela revient à dire ce que l’on sait très bien en général : un chrétien est quelqu’un qui a décidé de suivre Jésus. C’est d’ailleurs ainsi qu’il a appelé ses disciples en leur disant : « Toi, suis-moi ».

Melchisédek et Jésus

Lectures : Hébreux 4/ 14 à 16 et Hébreux 6/ 1 à 3
L’Ecriture déclare que Jésus a été élevé selon le rang, ou l’ordre de Melchisédek. Cette simple déclaration nous révèle déjà que l’univers des plans de Dieu et des réalités célestes sont loin de pouvoir être entièrement cernés par l’intelligence humaine ou saisis par la vision spirituelle de la foi.
L’Epître aux Hébreux est une tentative d’expliciter et de faire comprendre la portée véritable des symboles de l’Ancien Testament et principalement du rite mosaïque.
Ceux qui se penchent objectivement sur le témoignage des écrits du Nouveau Testament sont obligés de reconnaître que la Personne de Jésus et sa fonction d’instructeur religieux au milieu des hommes projettent une étonnante lumière sur les significations des symboles.

samedi 24 novembre 2012

La chair et l’esprit

Lecture : Romains 8/ 1 à 11
La chair et l’esprit voilà bien deux éléments que l’on considère habituellement comme inconciliables, s’opposant continuellement l’un à l’autre en entraînant l’homme dans un perpétuel conflit. La philosophie et la théologie se sont beaucoup penchées sur cet épineux problème sans qu’il en résulte toujours des résultats pratiques pour le bonheur et l’affranchissement de l’individu. Bien au contraire, les attitudes psychologiques ont très souvent été faussées par une piété mal comprise et mal définie avec toutes les répercussions plus ou moins désastreuses que cela peut avoir dans le domaine des rapports sociaux et religieux.

La signification de la foi

Lecture : Romains 5/ 1 à 5

Le mot FOI est devenu un terme ambigu qui, dans l’esprit de la plupart des gens, se limite à définir leur pensée personnelle au sujet de la religion : on est de foi catholique, protestante, juive, musulmane ou autre ; on a la foi si on est pratiquant et on ne l’a pas si on ne pratique pas sans que cet autre terme « pratiquer » ait pour autant une signification précise et claire. En fait la foi se résume trop souvent à une question sentimentale, partisane de morale ou d’éthique, sans avoir une réelle incidence sur l’évolution et la libération spirituelle de l’individu.

Rallumez les dons de Dieu qui sont en vous.

Lectures : Romains 12/ 3-8 ; 2Timothée 1/ 6-7
Ne pensez surtout pas que les dons de Dieu sont des choses exceptionnelles et réservées seulement à quelques rares privilégiés. Vous êtes beaucoup plus riches que vous ne le pensez mais pour le savoir il faut prendre conscience de la véritable nature de ces dons.
L'impression de ne rien avoir vient le plus souvent de l'ignorance de la réalité. Il ne faut pas oublier le fait qu'un don est un don et qu'en raison de cela il devient parti intégrante de nous-mêmes en nous laissant l'impression d'être quelque chose de tout à fait naturel. Nous pouvons même nous étonner parfois que les autres ne possèdent pas la même aptitude tant cela nous semble naturel. Mais l'expérience nous montre que nous avons tous des aptitudes diverses à des degrés différents et qu'elles sont toutes bien personnelles. Elles sont vraiment la propriété personnelle de chacun, individuellement et peuvent être consciemment ou inconsciemment bien ou mal utilisées.

Le premier amour

Lecture : Apocalypse 1/ 1 à 7
Le fait marquant en ce début du livre est la majestueuse apparition du Seigneur dont la puissance rayonnante paraît comme un roc au milieu de la confusion générale résultant de la méconnaissance du caractère divin de la part du genre humain.
Ceux qui connaissent Dieu ne sont pas effrayés par le symbolisme de ce livre parce qu’ils savent que rien n’échappe au contrôle divin et que jamais Dieu n’a désiré le mal et la destruction pour sa créature. Il est temps de nous défaire des fausses idées qui nous encombrent et ternissent notre bonheur d’enfant de Dieu. Dieu contrôle tout, même la mort et le séjour des morts ce qui veut dire que son action ne se limite pas seulement à l’existence des hommes sur la terre. La mort ne peut donc briser aucun espoir.

Le scandale de la croix


Lecture : Luc 23/ 35 à 49

Il aurait été très difficile aux gens du temps de Jésus d’imaginer les temps que nous vivons et, de même, nous aurons toujours de la difficulté à nous représenter vraiment ce que fut pour eux leur époque. Si leur comportement nous paraît parfois étrange c’est qu’ils ne pouvaient réagir comme nous devant un événement dont ils ignoraient totalement la suite. Grâce à cette histoire qui est maintenant derrière nous, il nous est permis de mieux comprendre cet événement. Nous avons donc l’avantage d’être mieux éclairés et de profiter de la leçon qu’on peut en tirer pour balayer résolument nos craintes et nos anxiétés.